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Nancy en commun · Liste citoyenne

// Une ville pour tou·te·s !

Élections municipales · 15 ET 22 MARS 2020

// Communiqué de presse 22 juin 2020

Nancy en commun, groupe de citoyen·ne·s formé à l’occasion des élections municipales de Nancy, en 2020, entend s’inscrire durablement dans le paysage politique local et donne rendez-vous pour les prochaines luttes sociales et politiques à toutes celles et tous ceux qui souhaitent partager l’esprit des communs

Les élections municipales se sont déroulées dans un contexte peu propice à la vie démocratique. La campagne aurait dû être l’occasion pour les citoyen·ne·s de comparer les projets, d’interroger les candidat·e·s, d’en débattre, de proposer des idées, de s’investir, de se projeter dans un avenir prometteur. Au lieu de quoi, le contexte sanitaire a poussé les pouvoirs publics à entraver singulièrement les occasions de rencontres et d’échanges. Les réunions publiques ont été limitées. La propagande électorale (professions de foi et bulletins de vote) a été partiellement distribuée. Les messages sanitaires délivrés par le sommet de l’État ont détourné les citoyen·ne·s des bureaux de vote, particulièrement dans les milieux populaires, et favorisé l’abstention.


De toute évidence, les élections municipales auraient dû être reportées à l’automne 2020 ou au printemps 2021.


Dans ce contexte, la liste Nancy en commun a obtenu un score honorable (4,5 % des suffrages exprimés), mais décevant au regard de la singularité des propositions et de l’engagement des personnes qui les portaient. Nancy en commun remercie les électrices et les électeurs qui lui ont fait confiance et leur donne rendez-vous pour les prochaines échéances, et pense à celles et ceux qui ne sont pas déplacé·e·s en raison du contexte sanitaire.


À Nancy, le taux de participation du premier tour a à peine dépassé 37 % des inscrit·e·s. Ce résultat historiquement bas entame la légitimité démocratique des futur·e·s élu·e·s qui siégeront au conseil municipal et au conseil métropolitain. Ces élu·e·s ne pourront pas se prévaloir de disposer d’un soutien massif de la population pour mener à bien leurs projets sans recourir à la délibération du public, sous toutes les formes possibles : référendums, assemblées de quartier, conférences de citoyen·ne·s, etc.


Au sein de Nancy en commun, il y a un consensus sur le bilan désastreux du maire sortant, mais pas sur l’attitude à adopter au second tour. Chaque Nancéienne et Nancéien, y compris les membres de la liste, pourra s’exprimer librement sur le sujet.


Nancy en commun est riche de sa diversité et la revendique.


À l’issue du second tour, quel que soit le résultat du scrutin, Nancy en commun poursuivra son action politique, au plus proche du terrain, avec les habitant·e·s de Nancy et du Grand Nancy, en gardant à l’esprit ses 3 priorités : l’urgence sociale, l’urgence démocratique et l’urgence écologique.

Nancy, le 22 juin 2020
Les colistier·e·s de Nancy en commun

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Élections municipales · 15 ET 22 MARS 2020

//Nancy en commun s’oppose à la réouverture des écoles le 11 mai

Nancy en Commun est opposé à la réouverture des écoles et autres lieux publics municipaux de Nancy à partir du 11 mai. Cette date a été choisie arbitrairement par le président de la République sans en avoir vérifié la pertinence et la faisabilité, et suivie de façon improvisée par le maire de Nancy. (D’autres communes du Grand Nancy ont fait des choix plus éclairés.)

Plusieurs éléments justifient cette position.

Le 7 mai, la région Grand Est a été maintenue en zone rouge, en raison d’une organisation tendue des services hospitaliers de réanimation.

Le 14 avril, le conseil national de l’Ordre des médecins a dit ne pas comprendre la décision de réouverture des écoles, indiquant que « les enfants sont des vecteurs potentiels sans développer eux-mêmes l’infection, sauf à de rares exceptions » et rappelant qu’« il est très difficile en milieu scolaire de faire respecter les gestes barrières ».

Le 20 avril, le Conseil national scientifique a rejoint cette position, et le 24, faute d’être suivi par le gouvernement sur une réouverture des écoles en septembre, il a établi des règles sanitaires minimales d’accueil dans les écoles, notamment le port du masque, l’application des mesures barrières et des règles de distanciation pour les personnels et les enfants.

Les conditions de réouverture s’avèrent délétères, les règles étant inapplicables et anxiogènes pour les élèves les plus jeunes confiés à l’Éducation nationale.

Tout d’abord, la réouverture des écoles fera croître les inégalités entre les élèves puisque toutes les écoles n’ouvriront pas en même temps. C’est une rupture supplémentaire avec le principe de l’école républicaine qui doit garantir un enseignement de très haute qualité pour toutes et tous. D’ailleurs, le ministre de l’Éducation nationale reconnaît lui-même que seulement 15 % des enfants pourront reprendre l’école. Ensuite, il est inacceptable que les enfants servent de cobayes d’une réouverture qui serait la préfiguration d’une éventuelle rentrée en septembre. Les milieux populaires risquent d’être concernés en priorité. Enfin, le déconfinement, pour une partie des enfants et de façon intermittente, n’est pas susceptible d’abaisser le « taux de décrochage ».

Le plan de déconfinement et la réouverture des écoles placent parents, enseignants et fonctionnaires territoriaux devant une situation anxiogène et violente. Il divise la communauté éducative et la population, ce qui limite d’autant leur capacité d’agir dans le cadre de l’unité républicaine.

Pour Nancy en Commun, l’application du principe de précaution éviterait à coup sûr le développement de nouveaux foyers de contamination.

La décision de réouverture aurait dû être prise de façon consensuelle, en associant l’ensemble des parties prenantes, et non de façon directive… avec l’intention de chercher à plaire à un gouvernement en mal de crédibilité sur le sujet.

Nancy en Commun estime que la réouverture des écoles sera envisageable quand la collectivité et l’administration pourront garantir à 100 % la sécurité sanitaire pour la totalité des enfants et des personnels. Il doit en aller de même pour l’ensemble des services municipaux accueillant du public (bibliothèques, stades, etc.).

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Élections municipales · 15 ET 22 MARS 2020

// Pour Nancy : Une culture en partage

La culture doit être émancipatrice, citoyenne et populaire. Les élu-e-s politiques doivent agir avec distance, humilité et ouverture.

État des lieux

Comment permettre aux créateurs de créer, au public de développer sa curiosité et son goût pour les œuvres, à la culture de vivre dans tous les quartiers de la ville ? Comment favoriser un foisonnement de la culture, de toutes les cultures, de toutes les disciplines ?
Politique et culture ne font généralement pas bon ménage.

  • → Un projet comme L’Octroi n’est pas parvenu à agréger les artistes… parce que ceux/celles-ci n’en sont pas l’essence.
  • → L’idée de créer un festival ne peut venir que de la part de créateurs, d’artistes ou d’habitant-e-s, d’amateur-e-s, de curieux, d’une association qui portera le projet, etc. Les élu-e-s ne doivent pas intervenir dans les choix de programmation ou d’esthétiques. Ce n’est pas au politique de décider ce qui doit être présenté au public.
  • → Considérer la culture comme un facteur d’attractivité, c’est accepter qu’elle soit le moyen pour les villes et les territoires de participer à une compétition à laquelle, pourtant, elle n’a pas à se prêter.

Comment faire ?

Pour « Nancy en commun », la politique culturelle de la ville doit procéder de l’esprit des communs, c’est-à-dire se fonder sur la coopération entre élu-e-s, parties prenantes et personnel municipal..


« Nancy en commun » propose l’installation d’un Parlement de la Culture, qui sera le lieu central pour conduire un débat démocratique permanent sur le thème des arts, des cultures et des patrimoines. Le Parlement de la culture réunira les créateurs/créatrices, les artistes, les technicien·ne·s, les citoyen·ne·s, les lieux de formation, de création et de diffusion, les porteurs de projet et les associations, le personnel municipal spécialisé, etc. Le Parlement de la Culture échangera et délibérera sur les orientations, y compris leurs aspects budgétaires, et sur les projets que la collectivité devra soutenir ou mettre en œuvre.


Le rôle de la Ville consiste à mettre à la disposition des acteurs/actrices de la culture les moyens nécessaires pour se former, pour créer et pour se produire. Elle doit constituer un lieu « ressources » apportant des informations, des conseils, un accompagnement au projet, une aide technique et, si nécessaire, un soutien financier. Elle peut aussi créer des structures permettant de mutualiser des outils, par exemple, des lieux de répétition, des prêts de matériel, des locaux de stockage, etc.

  • → Si des artistes proposent de créer un festival de musique acoustique, le rôle de la collectivité reviendra, en s’appuyant sur son expertise et sa connaissance du territoire, à apporter des conseils, à les aider à formuler leur projet, à trouver un lieu adapté, à apporter une aide technique, à participer à la médiation et, éventuellement, à apporter un concours financier.
  • → La collectivité peut aussi accompagner les porteurs de projet à accéder à des modes de financement, par exemple aux niveaux national, européen ou international.
  • → La collectivité peut conseiller des artistes pour accéder au 1 % culturel.

« Nancy en commun » n’entend pas révolutionner la politique culturelle, mais la faire évoluer, avec l’ensemble des parties prenantes, dans le cadre du Parlement de la Culture. En règle générale, la liste considère qu’il faudra avant tout conforter l’existant.

Les lieux

Nancy et son agglomération disposent de grands établissements bénéficiant d’un label national (Opéra national de Lorraine, CDN Théâtre de la Manufacture, CCN Ballet de Lorraine, L’Autre Canal). Ces équipements sont importants pour la vie culturelle. Toutefois, il convient de ne pas s’appuyer uniquement sur ces lieux emblématiques et d’assurer une continuité territoriale pour la création, la culture et l’éducation, dans toute la ville.

Ainsi, dans chaque quartier, un recensement des lieux pour apprendre, répéter, montrer, etc., sera mené à bien. Il en existe de nombreux : la Terrasse de la Craffe, la Cure d’Air, le Théâtre de la Foucotte, la Chapelle Maringer, etc. Ce réseau de lieux s’appuiera sur les 7 MJC de Nancy et sur la maison des associations créée dans chaque quartier.


La Ville soutiendra la création de tiers lieux, de lieux d’activités, aménagés pour accueillir artistes et associations. Il pourra s’agir d’espaces autogérés, organisés autour de la mutualisation des moyens techniques et d’une charte d’utilisation. Ces lieux pourraient aussi être pris en charge par des régies de quartier, des associations, des artistes, etc. La Ville installera des ateliers d’artistes (à la fois lieu de création, d’exposition et de vie), là aussi, dans chaque quartier.


Les différents lieux permettront des échanges entre les compagnies professionnelles, semi-professionnelles ou amateures, les artistes, les créateurs/créatrices, etc., au plus proche des habitant·e·s. Dans ces lieux, les artistes pourront s’exprimer ; les amateurs pourront se former au contact de professionnels (éducation populaire, éducation de pair à pair, etc.) ; le public pourra former son goût, développer sa curiosité, sur le modèle des ruches artistiques ou de viviers.

Le budget de la culture

Le budget primitif 2020 de la culture s’élève à 28,24 M€ sur le volet fonctionnement (24,6 % du budget de fonctionnement) et à 2,13 M€ sur le volet investissement (13,19 % du budget d’investissement, hors Musée lorrain).


Sur le plan financier, « Nancy en commun » sera attentif à maintenir le budget dédié à la culture, voire à le développer, en vue de continuer à conforter les lieux et les événements existants et à permettre l’émergence de nouveaux projets.


Toutefois, il appartiendra au Parlement de la Culture de délibérer sur les orientations budgétaires, y compris sur un éventuel transfert de la compétence culture à la Métropole du Grand Nancy.

Transfert à la Métropole

« Nancy en commun » ne s’oppose pas a priori à ce transfert : il apparaît cohérent que des établissements et des événements qui accueillent un public venant en grande partie du Grand Nancy – voire au-delà – soient financés et accompagnés par une collectivité qui intervient à cette échelle.


Dès lors, un Parlement de la Culture serait créé à l’échelle du Grand Nancy, coordonné avec le Parlement de la Culture communal.


Si un tel transfert devait intervenir, il devrait concerner les quatre établissements cités plus haut, ainsi que d’autres situés dans d’autres communes, comme le Centre Culturel André-Malraux ou l’Espace Chaudeau. Il devrait aussi prendre en compte les grands événements culturels comme le NJP, Le Livre sur la Place, Michtô, le Festival international du film de Nancy, etc.


Le cas échéant, les élu·e·s de « Nancy en commun » seront vigilants sur deux points.

  1. La métropolisation de la culture ne doit pas servir à l’État à se désengager du financement des grands établissements qu’il a labellisés – comme il est en train de le faire dans les domaines de l’enseignement supérieur et de la recherche, où il s’ingénie à mettre en concurrence les territoires, les universités et les centres de recherche.
  2. Le Grand Nancy devra renoncer à toute perspective de privatisation ou de délégation de service public des équipements et des événements qui lui seraient confiés, pour ne pas reproduire l’erreur commise lors de la concession du Zénith à Vinci. Dans le cadre de cette concession, d’une durée de 25 ans, la Métropole du Grand Nancy s’est engagée à verser 13,50 M€ au titre de l’investissement, alors que l’unique candidat évaluait cet investissement à 10,50 M€ !

Dans le cadre d’une politique culturelle métropolitaine, la collectivité devra s’attacher à préserver les cinémas indépendants et les salles art et essai (Nancy, Saint-Max), à soutenir leur fréquentation, notamment en développant les actions d’éducation à l’image.


La compétence culture de la Métropole devra être envisagée dans un cadre partagé avec les communes. La politique de la Métropole ne doit pas se substituer aux politiques menées dans les communes.


La politique culturelle du Grand Nancy doit se faire en concertation avec les communes qui le composent. « Nancy en commun » propose que chaque commune accueille une compagnie de spectacle vivant.

Le spectacle vivant

Créer des services accompagnants des structures est essentiel pour permettre aux équipes culturelles et artistiques d’être à la fois autonomes financièrement et en même temps novatrices.

« Nancy en commun » souhaite créer un guichet unique d’accompagnement capable d’aiguiller les structures culturelles locales. La logique des dispositifs d’accompagnement doit s’adapter aux projets présentés et non l’inverse. Les dispositifs doivent être suffisamment ouverts et les critères suffisamment souples pour que toutes les parties prenantes s’y retrouvent, à l’inverse de tout malthusianisme culturel. Les artistes doivent pouvoir échapper à la violence symbolique d’une porte qu’on leur claquerait au nez.

Les dispositifs d’accompagnement doivent être étendus à l’ensemble des disciplines artistiques. Ils doivent permettre de favoriser les échanges entre artistes et fédérer les pratiques. La Ville peut inciter les artistes, les compagnies à travailler ensemble, mais cela relève de l’initiative des artistes.
La Ville doit être facilitatrice.

Il convient de critique la notion de « culture émergente » : à toute époque, toute culture nouvelle est émergente… « Nancy en commun » défend la création, donc toute culture émergente… Évitons les classements, les catégories et les critères qui enferment. On est toujours l’émergent d’un autre. La politique culturelle doit permettre de soutenir la diversité des formes artistiques, qu’elles soient antique, classique, baroque, alternative, moderne, émergente ou contemporaine. Toutes les cultures, toutes les formes nous intéressent, d’ici ou d’ailleurs.


Un point d’attention porte sur la culture numérique : pratiquer un humanisme numérique pour prendre en compte les disparités au sein de la population en termes d’équipement et de savoir-faire.

Création d’une nouvelle salle de spectacle

La question sera posée au Parlement de la Culture, qui délibérera sur ce point.

De son côté, « Nancy en commun » considère qu’il ne s’agit pas d’une priorité, surtout s’il peut être considéré comme le projet emblématique d’un élu (on sait que la municipalité sortante adore les emblèmes…), qui construit sa propre statue et attend que le bâtiment porte son nom une fois qu’il s’est éteint.


Notre vision consiste :

  • — à équiper les lieux mentionnés plus haut dans les différents quartiers de Nancy ;
  • — à conforter et améliorer les bâtiments industriels du site Alstom (lieu d’exposition, salle de répétition, lieu de stockage, etc.) ;
  • — à équiper le palais des congrès pour accueillir des spectacles (étude de faisabilité sur le plan acoustique, pose d’un gril, etc.).

Pour illustrer l’esprit des communs qui guide notre projet culturel, nous pouvons nous inspirer de cette citation de Jack Lang, en 1981 : « Un ministère au service d’un projet de civilisation. […] La culture n’est la propriété de personne. Elle n’est la propriété ni d’un ministère, fût-il installé rue de Valois, ni d’une classe, fût-elle la classe possédante, ni d’une ville, fût-elle notre capitale à tous, ni d’un seul secteur, fût-il le secteur public. »

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// 26 mesures prioritaires pour l’écologie, la démocratie, la solidarité

Un collectif d’associations nous a sollicité lors de cette campagne municipale et a porté à notre connaissance diverses propositions. Voici nos réponses

// Commentaires généraux :

Êtes-vous prêts à vous engager à mettre en œuvre tout ou une partie de ces 26 mesures durant le prochain mandat si vous êtes élu.es dans votre commune et à la Métropole ? Les associations signataires se réservent le droit de faire un point annuel sur la prise en compte avérée des propositions qui suivent.

DÉPLACEMENTS, ALTERNATIVE A LA VOITURE ET QUALITÉ DE L’AIR

// Instaurer au plus tard à la mi-mandat l’accès gratuit aux transports en commun sur le réseau Stan qui aura été préalablement renforcé (maillage, fréquence, sites propres, priorité aux feux…) pour absorber le surcroît de fréquentation qui en résultera.

Oui, Ces mesures figurent dans le programme de “Nancy en commun”. La gratuité des transports en commun sera conjointe à une augmentation des capacités et une amélioration du service, avec plus de fréquences, plus de circulation en site propre et la priorité aux feux rouge, ce, dès que possible.

// Mettre en service le tronçon Vélodrome-Brabois du nouveau tramway par l’avenue Général-Leclerc, et en même temps que le reste de la ligne.

Oui, “Nancy en commun” est favorable à une montée du tram du Vélodrome à Brabois par l’avenue du Général-Leclerc, mais considère qu’il est nécessaire de réaliser de toute urgence des expertises complémentaires et de consulter la population sur la base des nouveaux éléments recueillis.

// Mettre en place un plan-vélo métropolitain doté d’un budget de 8 M€/an (= 30 €/an/habitant), et nommer un élu délégué.

Oui, Cette mesure figure dans le programme de “Nancy en commun”. Ce plan vélo prévoit des itinéraires continus, sécurisés, confortables, etc., en plus des services associés “système vélo” : des parkings adaptés, des ateliers de réparation, de l’apprentissage, des services de sécurisation, etc.

// Mettre en place durant le mandat des zones piétonnes géographiquement ambitieuses (carte ci-dessous).

Oui, Cette mesure figure dans le programme de “Nancy en commun”. “Nancy en commun” prévoit aussi de piétonniser partiellement ou totalement certaines rues commerçantes dans différents quartiers de Nancy (Mon Désert, Poincaré, Trois Maisons, etc.), en mettant les citoyen.nes au cœur du processus de décision.

// A chaque épisode de pollution de l’air avec procédure préfectorale, relayer largement et quotidiennement les recommandations comportementales et ce, sur l’ensemble des outils de communication de la collectivité (site internet, réseaux sociaux, affichage administratif…).

Oui, Nous espérons ne plus avoir d’épisodes de pollution une fois que les premières mesures d’urgence seront mises en œuvre. Toutefois, nous relayerons massivement sur tous les canaux les recommandations préfectorales. Nous considérons que la vignette Crit’air peut être efficace ponctuellement, mais déplace le problème ailleurs (vente massive de nouvelles voitures) et est excluante pour les foyers les plus modestes. La vignette ne punit pas l’usage, mais uniquement le mode de transport.

RESTAURATION COLLECTIVE

// Servir, dès 2022, dans les restaurations collectives (écoles, EHPAD, centres de loisirs…) des repas équilibrés

  • à partir d’ingrédients 100 % bio, locaux, équitables,
  • par la mise en place d’une légumerie,
  • au moins deux fois par semaine, exclusivement sans viande ni poisson,
  • en proposant quotidiennement une alternative sans viande ni poisson.

Oui, Il est essentiel de pouvoir proposer des menus équilibrés végétariens sur toute la semaine, avec au moins deux repas végétaliens par semaine. Couplé avec une production locale et bio, aidée par une régie publique agricole, nous accompagnerons les services de restauration collective vers la transition alimentaire et écologique. Pour rappel, la loi Egalim impose au moins un repas végétarien par semaine, pouvant inclure des œufs et des produits laitiers, mesure qui nous semble insuffisante.

URBANISME

// Cesser dès le début du mandat toute construction dans les zones agricoles et les espaces naturels, à sauvegarder les trames vertes et bleues, les parcelles de jardins, les vergers, et inscrire ces dispositions au Plan Local d’Urbanisme Intercommunal.

Oui, Cette mesure figure dans le programme de “Nancy en commun”. Arrêt total de l’artificialisation des terres : jardins, vergers, bois, espaces sauvages, herbes folles, etc. et renforcement des trames verte, bleue et brune dans le PLUi, en concertation avec les habitant.es.

// Favoriser durant le mandat une agriculture urbaine écologique et de proximité en assurant une maîtrise foncière qui permette de restaurer une ceinture maraîchère, de créer des fermes communales ou intercommunales et de soutenir des installations en maraîchage.

Oui, Cette mesure figure dans le programme de “Nancy en commun”.

// Annuler le contrat de concession avec Valvital dès le début du mandat et élaborer avec les usagers et les associations concernées un nouveau projet de réhabilitation et de valorisation du site du Grand Nancy Thermal.

Oui, Cette mesure figure dans le programme de “Nancy en commun”. Conforter le site existant et lui faire conserver son caractère populaire. Reconstruire la piscine découverte sur son emplacement actuel. Relancer un projet thermal. L’ensemble du site sera en gestion publique.

// Interdire les écrans numériques publicitaires dans le Règlement Local de Publicité Intercommunal, en accord avec le principe de liberté de réception.

Oui, Interdire strictement toute publicité invasive : 4X3 lumineux, 4X3 dans les espaces naturels, sucettes sur trottoirs, publicité sous les abribus. Pour ne pas enfreindre la liberté d’expression des affichistes, proposer un lieu dédié où le public pourra aller admirer les nouvelles publicités (un lieu ouvert, accessible et gratuit). Ainsi, personne ne sera privé de publicités…

// Installer des points d’eau potable, du mobilier urbain non hostile, des toilettes publiques, le tout accessible jour et nuit.

oui, Ces mesures figurent dans le programme de “Nancy en commun”, en tant que droit d’accéder aux besoins fondamentaux en tous lieux. Nous alimenterons les fontaines Wallace en eau potable.

// Cesser le déploiement de la vidéosurveillance sur la voie publique, et ne pas doter la police municipale d’armes à feu.

oui, Ces mesures figurent dans le programme de “Nancy en commun”. Nous ne maintiendrons que les caméras servant à gérer la circulation, c’est-à-dire au croisement des principaux axes (pour donner la priorité aux mobilités actives et aux transports en commun).

// Réaliser un audit sur la performance énergétique de l’ensemble du parc immobilier de votre commune et de la Métropole, vacants et occupés, et le réhabiliter au plus haut niveau de performance énergétique (viser la norme BBC rénovation).

Oui,Ces mesures figurent dans le programme de “Nancy en commun”. Cet audit fera parti de l’audit écologique annuel et citoyen que nous ferons connaître au plus grand nombre pour effectuer sérieusement la transition énergétique et limiter fortement nos émissions de gaz à effet de serre. Nos actions seront guidées par la règle “verte” : on ne prend pas plus à l’environnement que ce qu’il ne peut produire et on ne produit pas plus déchets qu’il ne peut en absorber.

GESTION DES DÉCHETS

// Mettre en place dès 2021 un Plan Local de Prévention des Déchets Ménagers et Assimilés visant à réduire d’au moins 40 % la production de déchets à la fin du mandat et contenant notamment les mesures suivantes : cesser tout achat de produits jetables par la collectivité ; autoriser l’accès aux gisements d’objets en déchetteries aux associations – notamment du domaine du réemploi – et aux habitants via des zones dédiées ; installer dans l’espace public des poubelles à double entrée pour permettre le tri des déchets recyclables sur tout le territoire.

Oui, Ces mesures figurent dans le programme de “Nancy en commun”. Les chantiers de construction étant massivement émetteurs de déchets, parfois polluants, nous limiterons ces chantiers, particulièrement ceux qui consistent à démolir pour reconstruire à neuf derrière. Nous préférons le réemploi, la construction d’étages sur les immeubles pouvant le supporter, la rénovation thermique des bâtiments existants et leur écologisation. Un système vertueux en régie publique sera mis en place pour favoriser le réemploi avant le recyclage, en partenariat avec les associations locales.

// Mettre en place une collecte séparée des bio-déchets avant 2025 et doubler la capacité de compostage partagé.

Oui, Amener les bio-déchets en incinérateur implique de brûler de l’eau et de se priver de ressources essentielles pour l’agriculture sans intrant minéral. Nous pensons que nous pouvons bouleverser notre rapports aux “déchets” en faisant une promotion active des composteurs et aiderons, via la régie publique agricole, à la mise en place des ces filières de valorisation.

DÉMOCRATIE

// Sur les grands projets municipaux et métropolitains, mettre en place une ou plusieurs assemblées citoyennes locales et/ou thématiques dotées de moyens d’expertise, de publication de leurs travaux… qui auront un pouvoir de proposition et d’alternatives.

Oui, Ces mesures figurent dans le programme de “Nancy en commun”. Nous pensons que ces assemblées citoyennes doivent avoir une voix délibérative, c’est-à-dire que leurs prescriptions peuvent s’imposer aux élu·e·s.

// Organiser des référendums locaux d’initiative citoyenne (municipal, métropolitain, de quartier…) précédés de débats publics (réunions publiques à différents niveaux, débats contradictoires…) permettant à tous les citoyens majeurs d’imposer des sujets et d’exercer directement le pouvoir de décision.

oui, « Nancy en commun” est favorable à l’organisation de référendums locaux d’initiative citoyenne. Toutefois, ce ne sera pas à la collectivité de les organiser… puisqu’ils sont par essence “d’initiative citoyenne”. En revanche, la Ville et la Métropole doivent mettre en place tous les moyens nécessaires (des personnes, des outils, des lieux) permettant la tenue de ces RIC.

// Dès la fin des contrats de délégation de services publics en cours, gérer en régie publique autonome (composée d’élus, salariés du service, associations d’usagers, services concernés de la collectivité et de l’Etat…) les services publics importants (transports publics, déchets, chauffage urbain, eau et assainissement, restauration collective…).

Oui, Cette mesure figure dans le programme de “Nancy en commun”. Le secteur public – la collectivité –  a vocation à gérer les services publics.

// Mettre gracieusement des locaux à la disposition des associations qui le demandent afin de garantir leur droit de réunion.

Oui, “Nancy en commun” prévoit la création d’une maison des associations dans chaque quartier de Nancy (il s’agira de quartiers redessinés, avec les habitant·e·s, fondés sur les usages et beaucoup plus petits que les quartiers actuels). Que les habitant·e·s soient regroupés sous la forme d’associations, de collectifs, ou autres, ils/elles doivent pouvoir se réunir facilement et librement.

// Mettre en place un conseil de la vie associative qui rassemblera les associations de votre commune et leur permettra de s’organiser ensemble, d’initier des projets ensemble pour lesquels leur sera attribué un budget.

Oui, Sous la forme d’une assemblée, la collectivité apportant un support technique et budgétaire.

SOLIDARITE

// Prendre un arrêté interdisant toute expulsion sans solution de relogement.

Oui, Cela va de soi. Les 8 000 logements vacants de la commune doivent être utilisés, entre autres pour mettre en œuvre la solidarité avec toutes les personnes, quels que soient leur origine ou leur statut social.

// Réaliser, en coopération avec les associations parties prenantes, un état des lieux des bâtiments communaux et métropolitains inoccupés ; présenter publiquement cet état des lieux des bâtiments vacants dans les 6 mois suivant l’élection ; puis, dans les 6 mois qui suivent, utiliser ces locaux pour loger les personnes sans abri, sans papiers, d’où qu’elles viennent.

Oui, La Ville de Nancy se doit d’être accueillante et ne pas jouer au jeu de “c’est à l’État ou au Conseil Départemental de faire”… Personne ne doit dormir dehors. La commune assumera son rôle de coordination, de conseil et d’accueil bienveillant.

// Scolariser/accueillir tous les enfants, Français et étrangers, conformément à la loi, dans l’école la plus proche de leur lieu de logement/hébergement.

Oui, Cette mesure figure dans le programme de “Nancy en commun”. Aucun enfant ne doit être privé de scolarité. La scolarité fait partie des droits imprescriptibles de l’enfant, selon l’UNICEF.

ÉCONOMIE

// Elaborer puis adopter en conseil municipal et métropolitain un Schéma de Promotion des Achats publics Socialement et Ecologiquement Responsables (SPASER) dans les 18 mois qui suivent votre élection.

Oui, Nous mettrons en œuvre cette proposition afin que les appels d’offre comprennent tous un volet sur la prise en compte des critères environnementaux et sociaux dans les marchés publics de la collectivité.

// Nommer un élu référent responsable de la prise en compte des critères environnementaux et sociaux dans les marchés publics de la collectivité.

Oui, “Nancy en commun” prévoit la tenue d’un débat d’orientation écologique avant tout débat budgétaire. Un élu référent veillera à sa bonne mise en œuvre.

// Adhérer dès l’année 2020 à l’association porteuse du florain, monnaie locale du sud Meurthe-et-Moselle, et travailler avec cette dernière à la possibilité d’encaisser le paiement de certains services publics de proximité (musées, médiathèques, piscines, cantines…) en florains.

Oui, Nous souhaitons favoriser le tissu d’acteurs locaux qui œuvre pour la transition écologique, sociale et solidaire et nous adhérerons au Florain dès la première année.

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// Pour Nancy : des écoles où il fait bon apprendre

« Il faut tout un village pour élever un enfant. » La liste Nancy en commun reprend à son compte ce proverbe africain. Pour nous, un cadre agréable et naturel, un encadrement suffisant et rassurant sont des conditions favorables à la réussite scolaire de tous les élèves. Notre équipe municipale sera totalement engagée aux côtés des équipes pédagogiques et des parents d’élèves dans les écoles de la ville. Des élu.e.s, délégué.e.s de la Ville, seront présent.e.s à tous les conseils d’école que nous voulons doter de plus de pouvoirs délibératifs et décisionnels pour contribuer, ensemble, enseignant.e.s, parents, professionnel.le.s municipaux/ales, élu.e.s, à faire de nos écoles « des espaces d’éveil de la joie de travailler et de connaître » (1).

  • L’équipe Nancy en commun s’engagera à mieux traiter et mieux former les professionnel.le.s de la Ville.
  • Responsable des bâtiments scolaires, nous voulons des écoles mieux entretenues et plus écologiques.

Notre attachement au service public d’éducation nous renforce dans la conviction que le respect et la considération de chaque personne à quelque niveau qu’elle soit est indispensable pour vivre mieux dans une ville pour tou·te·s. C’est ce que nous voulons garantir pour nos écoles où il fera bon apprendre. L’école est un bien commun.

Voici quelques-unes des mesures que nous défendrons :

  • Fournitures scolaires gratuites.
  • Proposer un petit déjeuner gratuit issu de l’agriculture biologique et locale, en garderie entre 7 h 30 et 8 h 20. Aller vers le 100 % de bio et local dans la restauration collective municipale (scolaires, personnes âgées, personnels) re-municipalisée.
  • Développer les classes transplantées (classes de neige, de mer…).
  • Mettre en place une grille de tarification plus juste et progressive (garderie, restauration scolaire, classes transplantées).
  • Chercher à garantir la présence continue des ATSEM au sein de toutes les classes des écoles maternelles (embauche d’ATSEM remplaçantes).
  • Animation périscolaire et sociale (élèves – aînés – population fragilisée) : titularisations avec des contrats ETP d’animateurs et formations de qualité, mieux agir dans le cadre du périscolaire ainsi que vers d’autres publics, pendant les temps où les élèves sont en classe ou en vacances.
  • Rénover les écoles publiques pour garantir à tous les élèves de bonnes conditions d’étude (locaux isolés, accessibles, désamiantés, salles dédiées au périscolaire et d’évolution, etc.) et en construire de nouvelles à taille humaine, là où les classes sont en sureffectifs.
  • Priorité à la rénovation écologique, énergétique et tournée vers les matériaux et les énergies renouvelables.
  • Végétalisation de toutes les cours d’écoles dans le temps du mandat. Installation de sols anti-chaleur réfléchissants pour lutter contre les effets des futures canicules. Jardins scolaires bios.
  • Valorisation des équipements extérieurs.
  • Ouvrir un « espace parents » animé par les parents d’élèves dans chaque école.
  • Sécuriser les trajets vers l’école. Développer les pédibus pour les déplacements des enfants.

Nous pensons que pour pouvoir faire le mieux possible leur travail, aujourd’hui, les professeur.e.s, professionnel.le.s de l’enseignement et de l’apprentissage ont besoin de se sentir reconnu.e.s et soutenu.e.s.

À son niveau,
la municipalité « Nancy en commun »
s’y attachera.

(1) Citation modifiée d’Albert Einstein, qui disait « C’est le rôle essentiel du professeur d’éveiller la joie de travailler et de connaitre ».

Nancy en commun · Liste citoyenne

// Une ville pour tou·te·s !

Élections municipales · 15 ET 22 MARS 2020

// Une ville agréable

Nous souhaitons dynamiser la ville en proposant des espaces de vie agréables et accessibles à tous.

// Une accessibilité renforcée

  • Adapter le réseau de transport en commun aux besoins des citoyens: des bus plus fréquents avec une large amplitude horaire, desservant tous les quartiers, des trajets plus rapides.
  • Proposer un accès gratuit pour tou.te.s aux transports en commun et des parkings relais pour réduire l’utilisation des voitures.
  • Mettre en place un réseau cyclable complet pour se déplacer en toute sécurité grâce à un plan vélo ambitieux.

// Des espaces de vie agréables

  • Piétonniser des zones en centre-ville et dans les quartiers nancéiens commerçants (Trois Maisons, Mon Désert, Saint-Nicolas, etc.).
  • Aménager des espaces avec du mobilier urbain accueillant, des points d’eau et de la végétation.
  • Instaurer des espaces sans publicité.
  • Rénover les logements (y compris les logements 8 000 vacants actuels) en les rendant plus économes en eau et énergie et adaptés aux âges de la vie.
  • Favoriser les relations de voisinage et l’entraide intergénérationnelle.
  • Proposer une assemblée citoyenne dans chaque quartier avec un budget propre pour associer tou.te.s les Nancéien.ne.s aux décisions de projets importants.

Nancy en commun · Liste citoyenne

// Une ville pour tou·te·s !

Élections municipales · 15 ET 22 MARS 2020

// Une ville durable

Nous souhaitons permettre à tous de bénéficier d’un environnement urbain durable, prenant en compte l’aspect écologique et social.

// Une alimentation de qualité

  • Favoriser les produits locaux, biologiques et équitables dans les lieux de restauration collective nancéiens et métropolitains (écoles, foyers, restaurants de la Ville, palais des congrès, etc.).
  • Encourager l’agriculture urbaine , proposer des espaces communs pour jardiner.

// Une consommation responsable

  • Favoriser la réparation, la réutilisation et le recylage des objets dans une démarche zéro déchets

Nancy en commun · Liste citoyenne

// Une ville pour tou·te·s !

Élections municipales · 15 ET 22 MARS 2020

// Appel à vélorution !

Nous invitons toutes les Nancéiennes et tous Nancéiens à venir participer en famille à la Vélorution qui passera par les principaux points noirs du plan de circulation cyclable. Nous répondrons au questionnaire #FUB en temps et en heure et ferons valoir nos propositions programmatiques sur les mobilités.

// Une ville où tout déplacement est une promenade

  • Un réseau de transport en commun gratuit, accessible, dense (présent dans tous les quartiers), rapide et confortable, avec des passages fréquents et une amplitude horaire adaptée aux modes de vie.
  • Un plan de circulation revu en profondeur à Nancy, dans la métropole et dans le bassin de vie, pour encourager des mobilités écologiques, performantes, saines et socialement équitables et permettre aux habitant·e·s de se passer de la voiture individuelle.
  • Des mobilités actives, avec un réseau cyclable, complet et sûr pour tous les usagers et des zones piétonnes dans tous les quartiers de Nancy.


Nous prenons comme modèle les Pays-Bas, c’est à dire que nous inspirerons de leurs méthodes, de leurs normes et de leur niveau d’investissement (30 € / habitant / an) pour effectuer la transition et augmenter la part modale de ce mode écologique, social et bon pour la santé.

Sauvons l’ONF

// Sauvons l’ONF

Nancy en commun présent et mobilisé avec Caroline Fiat et Mathilde Panot au rassemblement organisé par des travailleurs de l’ONF 🌳(Office National des Forêts), devant la direction territoriale à Nancy.
Les forêts sont un bien commun à défendre, pas à privatiser, au risque de se répercuter sur la biodiversité 🦊 et sur le climat 🌍🔥.
Des budgets à la baisse avec des suppressions de poste 💰📉 et des objectifs qui dévient 🎯⁉️ Nous disons NON !

Nancy en commun · Liste citoyenne

// Une ville pour tou·te·s !

Élections municipales · 15 ET 22 MARS 2020

// Réaction à la DUP du préfet

Nous réagissons à la déclaration d’utilité publique (DUP) du projet de tramway grand-nancéien par la préfecture de Meurthe-et-Moselle.

Si la DUP est en soi une bonne nouvelle, elle autorise les travaux sans obligation de les réaliser. Le calendrier tout comme les différents tronçons peuvent être revus et améliorés.

Dans la mesure où le tramway sur pneu Bombardier ne peut être maintenu après 2021, nous vous proposons d’agir vite et bien, car la majorité métropolitaine actuelle a fait perdre beaucoup de temps. L’enquête publique officielle, fin 2019, n’a pas permis de recueillir convenablement les avis et besoins de la population, car le dossier était lourd, incomplet et biaisé.

De nombreux points relevés par les associations d’usagers et de défense de l’environnement n’ont pas reçu de réponses satisfaisantes :

  • le phasage des travaux – excessivement long – proposé pour monter à Brabois ;
  • le tracé du tramway pour monter à Brabois, dont le passage le long du jardin botanique constitue une atteinte grave à l’environnement et la biodiversité ;
  • le cadencement pour monter à Brabois, dégradé par l’embranchement au vélodrome ;
  • le partage du tramway avec les voitures et les très nombreux virages à Saint-Max ;
  • les propositions fantaisistes d’intermodalité ;
  • la gestion des modes actifs (vélo et autres engins électriques de déplacement) sur l’ensemble du tracé ;
  • la place de la voirie automobile à proximité du tramway.

Nous ne reviendrons pas sur le fait que le tramway sur rails avec priorité absolue aux feux est nécessaire pour assurer un niveau de service suffisant. Les trolleys sur pneu ou autres BHNS (Bus à Haut Niveau de Service) ne sont pas une solution durable.

Nancy en commun proposera une nouvelle consultation publique d’urgence dès le début du mandat, avec des scénarios clairs, indépendants des instances décisionnelles, pédagogiques, comparés et chiffrés, afin que les habitant.es et usager.es puissent collectivement évaluer un projet qui leur convienne. Cette consultation se voudra malheureusement simplifiée pour prendre une décision rapide en vue d’engager les études et les travaux à temps. Elle ouvrira toutefois notre grand chantier du mandat : la refonte globale et coconstruite du plan de circulation.

Nous allons revoir en profondeur le plan de circulation métropolitain intégré au PLUi, ouvert sur les mobilités écologiques, saines et socialement équitables. Les élus et les services de la Métropole ne proposeront, dans cette démarche, que le cadre de discussion et la transparence nécessaire du processus de décision. Ce plan sera construit par les habitant.es et usager.es uniquement. La Ville de Nancy et la Métropole ont besoin de ce temps démocratique qui orientera l’agglomération définitivement vers la transition écologique.

// Une ville pour tou.te.s !

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