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Nancy en commun · Liste citoyenne

// Une ville pour tou·te·s !

Élections municipales · 15 ET 22 MARS 2020

//Nancy en commun s’oppose à la réouverture des écoles le 11 mai

Nancy en Commun est opposé à la réouverture des écoles et autres lieux publics municipaux de Nancy à partir du 11 mai. Cette date a été choisie arbitrairement par le président de la République sans en avoir vérifié la pertinence et la faisabilité, et suivie de façon improvisée par le maire de Nancy. (D’autres communes du Grand Nancy ont fait des choix plus éclairés.)

Plusieurs éléments justifient cette position.

Le 7 mai, la région Grand Est a été maintenue en zone rouge, en raison d’une organisation tendue des services hospitaliers de réanimation.

Le 14 avril, le conseil national de l’Ordre des médecins a dit ne pas comprendre la décision de réouverture des écoles, indiquant que « les enfants sont des vecteurs potentiels sans développer eux-mêmes l’infection, sauf à de rares exceptions » et rappelant qu’« il est très difficile en milieu scolaire de faire respecter les gestes barrières ».

Le 20 avril, le Conseil national scientifique a rejoint cette position, et le 24, faute d’être suivi par le gouvernement sur une réouverture des écoles en septembre, il a établi des règles sanitaires minimales d’accueil dans les écoles, notamment le port du masque, l’application des mesures barrières et des règles de distanciation pour les personnels et les enfants.

Les conditions de réouverture s’avèrent délétères, les règles étant inapplicables et anxiogènes pour les élèves les plus jeunes confiés à l’Éducation nationale.

Tout d’abord, la réouverture des écoles fera croître les inégalités entre les élèves puisque toutes les écoles n’ouvriront pas en même temps. C’est une rupture supplémentaire avec le principe de l’école républicaine qui doit garantir un enseignement de très haute qualité pour toutes et tous. D’ailleurs, le ministre de l’Éducation nationale reconnaît lui-même que seulement 15 % des enfants pourront reprendre l’école. Ensuite, il est inacceptable que les enfants servent de cobayes d’une réouverture qui serait la préfiguration d’une éventuelle rentrée en septembre. Les milieux populaires risquent d’être concernés en priorité. Enfin, le déconfinement, pour une partie des enfants et de façon intermittente, n’est pas susceptible d’abaisser le « taux de décrochage ».

Le plan de déconfinement et la réouverture des écoles placent parents, enseignants et fonctionnaires territoriaux devant une situation anxiogène et violente. Il divise la communauté éducative et la population, ce qui limite d’autant leur capacité d’agir dans le cadre de l’unité républicaine.

Pour Nancy en Commun, l’application du principe de précaution éviterait à coup sûr le développement de nouveaux foyers de contamination.

La décision de réouverture aurait dû être prise de façon consensuelle, en associant l’ensemble des parties prenantes, et non de façon directive… avec l’intention de chercher à plaire à un gouvernement en mal de crédibilité sur le sujet.

Nancy en Commun estime que la réouverture des écoles sera envisageable quand la collectivité et l’administration pourront garantir à 100 % la sécurité sanitaire pour la totalité des enfants et des personnels. Il doit en aller de même pour l’ensemble des services municipaux accueillant du public (bibliothèques, stades, etc.).

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// Une ville pour tou·te·s !

Élections municipales · 15 ET 22 MARS 2020

// Pour Nancy : Une culture en partage

La culture doit être émancipatrice, citoyenne et populaire. Les élu-e-s politiques doivent agir avec distance, humilité et ouverture.

État des lieux

Comment permettre aux créateurs de créer, au public de développer sa curiosité et son goût pour les œuvres, à la culture de vivre dans tous les quartiers de la ville ? Comment favoriser un foisonnement de la culture, de toutes les cultures, de toutes les disciplines ?
Politique et culture ne font généralement pas bon ménage.

  • → Un projet comme L’Octroi n’est pas parvenu à agréger les artistes… parce que ceux/celles-ci n’en sont pas l’essence.
  • → L’idée de créer un festival ne peut venir que de la part de créateurs, d’artistes ou d’habitant-e-s, d’amateur-e-s, de curieux, d’une association qui portera le projet, etc. Les élu-e-s ne doivent pas intervenir dans les choix de programmation ou d’esthétiques. Ce n’est pas au politique de décider ce qui doit être présenté au public.
  • → Considérer la culture comme un facteur d’attractivité, c’est accepter qu’elle soit le moyen pour les villes et les territoires de participer à une compétition à laquelle, pourtant, elle n’a pas à se prêter.

Comment faire ?

Pour « Nancy en commun », la politique culturelle de la ville doit procéder de l’esprit des communs, c’est-à-dire se fonder sur la coopération entre élu-e-s, parties prenantes et personnel municipal..


« Nancy en commun » propose l’installation d’un Parlement de la Culture, qui sera le lieu central pour conduire un débat démocratique permanent sur le thème des arts, des cultures et des patrimoines. Le Parlement de la culture réunira les créateurs/créatrices, les artistes, les technicien·ne·s, les citoyen·ne·s, les lieux de formation, de création et de diffusion, les porteurs de projet et les associations, le personnel municipal spécialisé, etc. Le Parlement de la Culture échangera et délibérera sur les orientations, y compris leurs aspects budgétaires, et sur les projets que la collectivité devra soutenir ou mettre en œuvre.


Le rôle de la Ville consiste à mettre à la disposition des acteurs/actrices de la culture les moyens nécessaires pour se former, pour créer et pour se produire. Elle doit constituer un lieu « ressources » apportant des informations, des conseils, un accompagnement au projet, une aide technique et, si nécessaire, un soutien financier. Elle peut aussi créer des structures permettant de mutualiser des outils, par exemple, des lieux de répétition, des prêts de matériel, des locaux de stockage, etc.

  • → Si des artistes proposent de créer un festival de musique acoustique, le rôle de la collectivité reviendra, en s’appuyant sur son expertise et sa connaissance du territoire, à apporter des conseils, à les aider à formuler leur projet, à trouver un lieu adapté, à apporter une aide technique, à participer à la médiation et, éventuellement, à apporter un concours financier.
  • → La collectivité peut aussi accompagner les porteurs de projet à accéder à des modes de financement, par exemple aux niveaux national, européen ou international.
  • → La collectivité peut conseiller des artistes pour accéder au 1 % culturel.

« Nancy en commun » n’entend pas révolutionner la politique culturelle, mais la faire évoluer, avec l’ensemble des parties prenantes, dans le cadre du Parlement de la Culture. En règle générale, la liste considère qu’il faudra avant tout conforter l’existant.

Les lieux

Nancy et son agglomération disposent de grands établissements bénéficiant d’un label national (Opéra national de Lorraine, CDN Théâtre de la Manufacture, CCN Ballet de Lorraine, L’Autre Canal). Ces équipements sont importants pour la vie culturelle. Toutefois, il convient de ne pas s’appuyer uniquement sur ces lieux emblématiques et d’assurer une continuité territoriale pour la création, la culture et l’éducation, dans toute la ville.

Ainsi, dans chaque quartier, un recensement des lieux pour apprendre, répéter, montrer, etc., sera mené à bien. Il en existe de nombreux : la Terrasse de la Craffe, la Cure d’Air, le Théâtre de la Foucotte, la Chapelle Maringer, etc. Ce réseau de lieux s’appuiera sur les 7 MJC de Nancy et sur la maison des associations créée dans chaque quartier.


La Ville soutiendra la création de tiers lieux, de lieux d’activités, aménagés pour accueillir artistes et associations. Il pourra s’agir d’espaces autogérés, organisés autour de la mutualisation des moyens techniques et d’une charte d’utilisation. Ces lieux pourraient aussi être pris en charge par des régies de quartier, des associations, des artistes, etc. La Ville installera des ateliers d’artistes (à la fois lieu de création, d’exposition et de vie), là aussi, dans chaque quartier.


Les différents lieux permettront des échanges entre les compagnies professionnelles, semi-professionnelles ou amateures, les artistes, les créateurs/créatrices, etc., au plus proche des habitant·e·s. Dans ces lieux, les artistes pourront s’exprimer ; les amateurs pourront se former au contact de professionnels (éducation populaire, éducation de pair à pair, etc.) ; le public pourra former son goût, développer sa curiosité, sur le modèle des ruches artistiques ou de viviers.

Le budget de la culture

Le budget primitif 2020 de la culture s’élève à 28,24 M€ sur le volet fonctionnement (24,6 % du budget de fonctionnement) et à 2,13 M€ sur le volet investissement (13,19 % du budget d’investissement, hors Musée lorrain).


Sur le plan financier, « Nancy en commun » sera attentif à maintenir le budget dédié à la culture, voire à le développer, en vue de continuer à conforter les lieux et les événements existants et à permettre l’émergence de nouveaux projets.


Toutefois, il appartiendra au Parlement de la Culture de délibérer sur les orientations budgétaires, y compris sur un éventuel transfert de la compétence culture à la Métropole du Grand Nancy.

Transfert à la Métropole

« Nancy en commun » ne s’oppose pas a priori à ce transfert : il apparaît cohérent que des établissements et des événements qui accueillent un public venant en grande partie du Grand Nancy – voire au-delà – soient financés et accompagnés par une collectivité qui intervient à cette échelle.


Dès lors, un Parlement de la Culture serait créé à l’échelle du Grand Nancy, coordonné avec le Parlement de la Culture communal.


Si un tel transfert devait intervenir, il devrait concerner les quatre établissements cités plus haut, ainsi que d’autres situés dans d’autres communes, comme le Centre Culturel André-Malraux ou l’Espace Chaudeau. Il devrait aussi prendre en compte les grands événements culturels comme le NJP, Le Livre sur la Place, Michtô, le Festival international du film de Nancy, etc.


Le cas échéant, les élu·e·s de « Nancy en commun » seront vigilants sur deux points.

  1. La métropolisation de la culture ne doit pas servir à l’État à se désengager du financement des grands établissements qu’il a labellisés – comme il est en train de le faire dans les domaines de l’enseignement supérieur et de la recherche, où il s’ingénie à mettre en concurrence les territoires, les universités et les centres de recherche.
  2. Le Grand Nancy devra renoncer à toute perspective de privatisation ou de délégation de service public des équipements et des événements qui lui seraient confiés, pour ne pas reproduire l’erreur commise lors de la concession du Zénith à Vinci. Dans le cadre de cette concession, d’une durée de 25 ans, la Métropole du Grand Nancy s’est engagée à verser 13,50 M€ au titre de l’investissement, alors que l’unique candidat évaluait cet investissement à 10,50 M€ !

Dans le cadre d’une politique culturelle métropolitaine, la collectivité devra s’attacher à préserver les cinémas indépendants et les salles art et essai (Nancy, Saint-Max), à soutenir leur fréquentation, notamment en développant les actions d’éducation à l’image.


La compétence culture de la Métropole devra être envisagée dans un cadre partagé avec les communes. La politique de la Métropole ne doit pas se substituer aux politiques menées dans les communes.


La politique culturelle du Grand Nancy doit se faire en concertation avec les communes qui le composent. « Nancy en commun » propose que chaque commune accueille une compagnie de spectacle vivant.

Le spectacle vivant

Créer des services accompagnants des structures est essentiel pour permettre aux équipes culturelles et artistiques d’être à la fois autonomes financièrement et en même temps novatrices.

« Nancy en commun » souhaite créer un guichet unique d’accompagnement capable d’aiguiller les structures culturelles locales. La logique des dispositifs d’accompagnement doit s’adapter aux projets présentés et non l’inverse. Les dispositifs doivent être suffisamment ouverts et les critères suffisamment souples pour que toutes les parties prenantes s’y retrouvent, à l’inverse de tout malthusianisme culturel. Les artistes doivent pouvoir échapper à la violence symbolique d’une porte qu’on leur claquerait au nez.

Les dispositifs d’accompagnement doivent être étendus à l’ensemble des disciplines artistiques. Ils doivent permettre de favoriser les échanges entre artistes et fédérer les pratiques. La Ville peut inciter les artistes, les compagnies à travailler ensemble, mais cela relève de l’initiative des artistes.
La Ville doit être facilitatrice.

Il convient de critique la notion de « culture émergente » : à toute époque, toute culture nouvelle est émergente… « Nancy en commun » défend la création, donc toute culture émergente… Évitons les classements, les catégories et les critères qui enferment. On est toujours l’émergent d’un autre. La politique culturelle doit permettre de soutenir la diversité des formes artistiques, qu’elles soient antique, classique, baroque, alternative, moderne, émergente ou contemporaine. Toutes les cultures, toutes les formes nous intéressent, d’ici ou d’ailleurs.


Un point d’attention porte sur la culture numérique : pratiquer un humanisme numérique pour prendre en compte les disparités au sein de la population en termes d’équipement et de savoir-faire.

Création d’une nouvelle salle de spectacle

La question sera posée au Parlement de la Culture, qui délibérera sur ce point.

De son côté, « Nancy en commun » considère qu’il ne s’agit pas d’une priorité, surtout s’il peut être considéré comme le projet emblématique d’un élu (on sait que la municipalité sortante adore les emblèmes…), qui construit sa propre statue et attend que le bâtiment porte son nom une fois qu’il s’est éteint.


Notre vision consiste :

  • — à équiper les lieux mentionnés plus haut dans les différents quartiers de Nancy ;
  • — à conforter et améliorer les bâtiments industriels du site Alstom (lieu d’exposition, salle de répétition, lieu de stockage, etc.) ;
  • — à équiper le palais des congrès pour accueillir des spectacles (étude de faisabilité sur le plan acoustique, pose d’un gril, etc.).

Pour illustrer l’esprit des communs qui guide notre projet culturel, nous pouvons nous inspirer de cette citation de Jack Lang, en 1981 : « Un ministère au service d’un projet de civilisation. […] La culture n’est la propriété de personne. Elle n’est la propriété ni d’un ministère, fût-il installé rue de Valois, ni d’une classe, fût-elle la classe possédante, ni d’une ville, fût-elle notre capitale à tous, ni d’un seul secteur, fût-il le secteur public. »

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Élections municipales · 15 ET 22 MARS 2020

// Pour Nancy : des écoles où il fait bon apprendre

« Il faut tout un village pour élever un enfant. » La liste Nancy en commun reprend à son compte ce proverbe africain. Pour nous, un cadre agréable et naturel, un encadrement suffisant et rassurant sont des conditions favorables à la réussite scolaire de tous les élèves. Notre équipe municipale sera totalement engagée aux côtés des équipes pédagogiques et des parents d’élèves dans les écoles de la ville. Des élu.e.s, délégué.e.s de la Ville, seront présent.e.s à tous les conseils d’école que nous voulons doter de plus de pouvoirs délibératifs et décisionnels pour contribuer, ensemble, enseignant.e.s, parents, professionnel.le.s municipaux/ales, élu.e.s, à faire de nos écoles « des espaces d’éveil de la joie de travailler et de connaître » (1).

  • L’équipe Nancy en commun s’engagera à mieux traiter et mieux former les professionnel.le.s de la Ville.
  • Responsable des bâtiments scolaires, nous voulons des écoles mieux entretenues et plus écologiques.

Notre attachement au service public d’éducation nous renforce dans la conviction que le respect et la considération de chaque personne à quelque niveau qu’elle soit est indispensable pour vivre mieux dans une ville pour tou·te·s. C’est ce que nous voulons garantir pour nos écoles où il fera bon apprendre. L’école est un bien commun.

Voici quelques-unes des mesures que nous défendrons :

  • Fournitures scolaires gratuites.
  • Proposer un petit déjeuner gratuit issu de l’agriculture biologique et locale, en garderie entre 7 h 30 et 8 h 20. Aller vers le 100 % de bio et local dans la restauration collective municipale (scolaires, personnes âgées, personnels) re-municipalisée.
  • Développer les classes transplantées (classes de neige, de mer…).
  • Mettre en place une grille de tarification plus juste et progressive (garderie, restauration scolaire, classes transplantées).
  • Chercher à garantir la présence continue des ATSEM au sein de toutes les classes des écoles maternelles (embauche d’ATSEM remplaçantes).
  • Animation périscolaire et sociale (élèves – aînés – population fragilisée) : titularisations avec des contrats ETP d’animateurs et formations de qualité, mieux agir dans le cadre du périscolaire ainsi que vers d’autres publics, pendant les temps où les élèves sont en classe ou en vacances.
  • Rénover les écoles publiques pour garantir à tous les élèves de bonnes conditions d’étude (locaux isolés, accessibles, désamiantés, salles dédiées au périscolaire et d’évolution, etc.) et en construire de nouvelles à taille humaine, là où les classes sont en sureffectifs.
  • Priorité à la rénovation écologique, énergétique et tournée vers les matériaux et les énergies renouvelables.
  • Végétalisation de toutes les cours d’écoles dans le temps du mandat. Installation de sols anti-chaleur réfléchissants pour lutter contre les effets des futures canicules. Jardins scolaires bios.
  • Valorisation des équipements extérieurs.
  • Ouvrir un « espace parents » animé par les parents d’élèves dans chaque école.
  • Sécuriser les trajets vers l’école. Développer les pédibus pour les déplacements des enfants.

Nous pensons que pour pouvoir faire le mieux possible leur travail, aujourd’hui, les professeur.e.s, professionnel.le.s de l’enseignement et de l’apprentissage ont besoin de se sentir reconnu.e.s et soutenu.e.s.

À son niveau,
la municipalité « Nancy en commun »
s’y attachera.

(1) Citation modifiée d’Albert Einstein, qui disait « C’est le rôle essentiel du professeur d’éveiller la joie de travailler et de connaitre ».

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Élections municipales · 15 ET 22 MARS 2020

// Une ville agréable

Nous souhaitons dynamiser la ville en proposant des espaces de vie agréables et accessibles à tous.

// Une accessibilité renforcée

  • Adapter le réseau de transport en commun aux besoins des citoyens: des bus plus fréquents avec une large amplitude horaire, desservant tous les quartiers, des trajets plus rapides.
  • Proposer un accès gratuit pour tou.te.s aux transports en commun et des parkings relais pour réduire l’utilisation des voitures.
  • Mettre en place un réseau cyclable complet pour se déplacer en toute sécurité grâce à un plan vélo ambitieux.

// Des espaces de vie agréables

  • Piétonniser des zones en centre-ville et dans les quartiers nancéiens commerçants (Trois Maisons, Mon Désert, Saint-Nicolas, etc.).
  • Aménager des espaces avec du mobilier urbain accueillant, des points d’eau et de la végétation.
  • Instaurer des espaces sans publicité.
  • Rénover les logements (y compris les logements 8 000 vacants actuels) en les rendant plus économes en eau et énergie et adaptés aux âges de la vie.
  • Favoriser les relations de voisinage et l’entraide intergénérationnelle.
  • Proposer une assemblée citoyenne dans chaque quartier avec un budget propre pour associer tou.te.s les Nancéien.ne.s aux décisions de projets importants.

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Élections municipales · 15 ET 22 MARS 2020

La démocratie représentative souffre depuis quelques années d’une crise de défiance. Compléter le système de démocratie représentative par des instances de démocratie directe et délibérative, permet à toutes les parties prenantes (citoyen·nes, associations, entreprises…) de se réapproprier les décisions qui les concernent dans leur commune ou leur quartier en les impliquant de manière directe dans les potentiels constructions et la vie de la cité. Passer par le dialogue et la co-construction permetterait alors de développer la cohésion sociale entre chancun, mais aussi entre la population et les pouvoirs publics pour recrée un lien ayant souvent était rompu.

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Élections municipales · 15 ET 22 MARS 2020

// Favoriser l’accès à la culture pour tous

Parce que la culture est un bien souvent considérée comme secondaire, il est impératif de revoir les actions menées au profit de celle-ci, en replaçant tout d’abord un budget plus conséquent. Il nous semble également indispensable de dynamiser la diversité multiculturelle, par la création de nouveaux espaces de diffusion par exemple, mais aussi par le biais de diffusion de différentes formes d’arts au public, en instaurant la gratuité des musées de la ville tous les dimanches qui permettra une accessibilité à tous.

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